
Cette chapelle ; qui est aussi nommée Notre-Dame du Bosquet ; se situé rue de la Logette. Elle existait au début du 19ème siècle, a été rebâtie à la fin du même siècle et a été restaurée en 1993.
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© Bernard Janssens
Cette chapelle ; qui est aussi nommée Notre-Dame du Bosquet ; se situé rue de la Logette. Elle existait au début du 19ème siècle, a été rebâtie à la fin du même siècle et a été restaurée en 1993.
A 95 mètres de la Roche-qui-Tourne, se trouve un polissoir du néolithique.
« … Ce dernier en examinant les gros blocs de pierre qui affleurent aux environs immédiats du Menhir, reconnut sur l’un de ceux-ci de nombreuses rainures qu’il jugea ne pouvoir être que le résultat d’un travail humain : ce bloc avait dû servir de polissoir. … Le bloc de pierre qui a servi de polissoir est de forme allongée, il mesure environ 4m de longueur, 2m30 dans sa plus grande largeur et sa hauteur (partie au-dessus du sol) est de 0m40 à 0m50. On compte sur le polissoir une trentaine de rainures, les unes très apparentes, les autres moins visibles ; on remarque qu’entre deux rainures profondes, s’en trouve souvent une autre beaucoup plus légèrement creusée. Les rainures mesurent de 0m16 à 0m48 de longueur et de 0m02 à 0m09 de largeur. »
Extrait du document Hamal-Nandrin J., Servais J. Le Polissoir néolithique de Velaine-sur-Sambre, province de Namur (Belgique). In: Bulletin de la Société préhistorique française. 1931, tome 28, N. 1. pp. 66-71.
Polissoir : En archéologie, un polissoir est un bloc de grès ayant servi, à l’âge de la pierre, à polir les haches de silex. (Wikipedia)
Néolithique : environ de 9000 à 4000 avant JC.
Le
menhir de Velaine-sur-Sambre est une pierre brute, plantée en terre comme une
grande borne et constituée par un bloc de grès extrait d’une sablonnière
voisine.
Cette pierre, qui mesure 3,10 mètres de haut et qui a une circonférence, à un
mètre du sol, d’environ 5,40 mètres, fut certainement dressée en cet endroit
par nos lointains ancêtres du Néolithique.
La
légende raconte que cette roche faisait un tour sur elle-même lorsque minuit
sonnait à la ferme de Fayat, située au Nord sur le territoire de Saint-Martin.
Le site de Velaine-Sur-Sambre tel que nous le connaissons aujourd’hui n’est
plus qu’un très faible reflet de ce qu’il était au départ, c’est-à-dire, un
complexe beaucoup plus vaste.
Une autre légende ; qui a ma préférence ; explique aussi le nom de ce mégalithe.
Un paysan fatigué d’avoir fauché son champ de très bonne heure, décida de se reposer au pied de cette pierre. Il s’endormit d’un long et profond sommeil. A son réveil, il fut étonné d’apercevoir le soleil derrière lui. Ne pouvant croire qu’il avait dormi douze heures, il en conclut que la pierre avait tourné et, à toutes jambes, courut au village annoncer l’événement. Et le nom de «Roche qui tourne» a franchi les ans.
Monument aux Morts de Falisolle. Buste en bronze du roi Albert 1er.
Monument au Roi Chevalier. Buste en bronze du roi Albert 1er sculpté par Demanet.
A Tamines une enseigne de magasin intrigue les passants « Aux six brûlés & aux six sauvés ». Le commerce, juste à droite, a pour enseigne « Ancienne maison Mombeek ».
L’explication de cette enseigne se trouve dans la chapelle à gauche de ces 2 commerces. Il faut remonter au massacre de Tamines du 22 août 1914 où 315 civils taminois ont été fusillés par les Allemands. La population est paniquée par la barbarie, 12 personnes se réfugient dans une cave et le bâtiment est incendié. Six personnes meurent carbonisées, les six autres sortent vivantes. Nous pouvons constater qu’une personne décédée et une personne sauvée portent le nom de l’enseigne du magasin de droite. Ce drame s’est déroulé dans la cave du « bazar Mombeek ».
La femme ; le bras gauche tendu vers le ciel, se dissimulant la tête dans le bras droit, le corps arqué vers l’avant, blessée mortellement dans le dos ; est une allégorie de la ville de Tamines victime de la traîtrise allemande.
Les 3 hommes ; civils mourants ou morts, gisants aux pieds de « Tamines » ; représentent les victimes du massacre.
Du 21 au 23 août 1914, parmi les 613 victimes, on dénombre 315 hommes fusillés, 40 noyés, 13 carbonisés, 31 morts hors fusillade, 13 carbonisés et 24 personnes décédées suite aux événements. 40 civils décédés avaient moins de 21 ans. Près de 300 maisons sont incendiées. La justification de l’officier allemand pour le massacre : des civils ont tiré sur des soldats allemands.
Le 4 août 1914, l’armée allemande pénètre sur le territoire belge. Du 21 au 23 août, de violents combats ont lieu le long de la Sambre entre les troupes françaises et allemandes dans la Basse-Sambre (en autres à Auvelais, Arsimont, Falisolle, Tamines).
En août 1914, près de 100 localités wallonnes (Dinant, Visé, Andenne, Quaregnon, …) ; ainsi que de nombreuses communes en Flandre et en France ; ont connu des massacres commis par des troupes allemandes.
Le 22 août 1914, les soldats allemands ont fusillé 315 civils sur la place Saint-Martin à Tamines. Après une croix de bois commémorative, le monument aux fusillés a été inauguré le 22 août 1926.