Festival des Maraudeurs de Rêves.

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© Bernard Janssens
Festival des Maraudeurs de Rêves.

Auvelais, place de la Gare, parc – le 04/04/2026
Waterzooï au menu pour les 40 ans du Resto du Cœur Val de Sambre. Mais pas que : chasse aux cœurs, exposition sur l’historique des Restos du Coeur, animation musicale, château gonflable, jeux anciens. De quoi ravir toute la famille. Ah oui j’ai oublié : en plus nous étaient offerts l’accueil, la générosité et le sourire des bénévoles.
Le CRAC’S (Centre Culturel de Sambreville) a organisé pour la 3ème fois son grand défilé de lanternes lumineuses. Pendant plusieurs mois des ateliers, ouverts à tous, ont confectionné des centaines de lanternes de papier. Des guirlandes de lampes LED y ont été intégrées. Les tailles des lanternes sont variables de quelques dizaines de centimètres à plusieurs mètres. Certaines sont portées, d’autres se déplacent à vélo ou sur des charrettes. Le thème cette année était l’eau. 3 cortèges ont amené les lanternes sur la place Saint-Martin à partir de : la rue de l’Abattoir, d’AROCA par la rue de la Station, du Pré des Haz. Un spectacle d’acrobatie, des danses, des chants ont eu lieu sur la place Saint-Martin baignée de lumière et toutes les lanternes y ont défilé. Une musique originale a accompagné toute cette fête grandiose de la lumière.

Le festival Sambr’Africa se termine en apothéose. En effet « La Casa d’el Djembé » nous a criblé d’éclats de rire, de bonheur, de musique, de chant, de danse. Le son des djembés impose un rythme trépident que les autres instruments doivent suivre : kora, balafon, guitare basse, percussion, clavier, …. Un dernier concert qui suscite en nous : vivement l’année prochaine !

La nuit est tombée lorsque Semos & the Wacky Racers anime notre quatrième escale. Nous sommes en Jamaïque et le « reggae dub » nous fait danser. Soit avec la Jamaïque nous sommes de l’autre côté de l’océan mais cette île diffuse une musique très rythmée, pleine de soleil. Soyons de bon compte, le reggae a été influencé par la musique africaine. Pour le « dub », pour ce que j’en ai compris, il y a un remixage électronique de la musique en plus des instruments en live. C’est technique, compliqué mais le résultat est très rythmé et dansant. Cela met de l’ambiance !

La troisième étape de Sambr’Africa nous transporte au Sénégal. Et voilà que Dialy Cunda nous emmène dans un tourbillon de mélodies africaines. Khodou Cissokho, musicienne, chanteuse, compositrice, et chorégraphe est née en Casamance ; issue d’une famille de griots musiciens qui transmettent les traditions. Elle est la voix du groupe Dialy Cunda. Le groupe soutient l’enseignement en Afrique.

Second chapitre de Sambr’Africa, « Rumba en casa » a joué et chanté de la musique afro-cubaine traditionnelle. L’Afrique fait danser Cuba, trouve ses racines dans l’esclavage des plantations. Les esclaves chantaient, dansaient et faisaient la fête, pour oublier leur servitude, leurs douleurs, leur destin de labeur.

Zouratié Koné ouvre en douceur le festival Sambr’Africa. Son premier instrument est son sourire. Il a ensuite, au moyen de sa kora et de son balafon, interprété des mélodies d’Afrique de l’Ouest, sa région natale (Burkina Fasso, Mali, Côte d’Ivoire). Il fabrique ses instruments traditionnels. Thomas Jakubczyk a accompagné Zouratié à la percussion, assis sur son cajón et frappant son instrument. Il nous a conté l’histoire des griots et de leur caste. Le griot transmet les mythes, l’histoire des familles et des héros par l’art oratoire et la musique. Zouratié est un griot.