Magnifique balade organisée par le Syndicat d’Initiative de Sambreville : départ du moulin des Golettes, découverte des vestiges de la Poudrière, passage par la Praile (Tamines) et retour par Keumiée via le bois de Ligny. Il y a 3 balades organisées à Velaine par le S.I. durant l’été. Celle d’aujourd’hui présentait le plus grand dénivelé. Donc pas d’excuses pour ne pas participer aux 2 autres balades. Je vous rassure, il y avait autant de marcheurs à l’arrivée qu’au départ. Rendez-vous le 15 juillet au cimetière de Velaine pour découvrir un autre quartier du village et la Ferme de la Vallée !
Ce 8 janvier avait lieu la 13ème manche du STEVENS
CX Challenge Cyclocross Namurois sous le patronage du FCWB Namur (Fédération
cycliste Wallonie Bruxelles). Il avait plu en début de matinée, la piste était
boueuse, glissante, dans le bois du Curé de Velaine. Une boucle de 2,4 km était
balisée. Le nombre de boucles à parcourir dépendait de la catégorie des cyclistes.
Velaine, bois du Curé – 17/11/2013Velaine, bois du Curé – 17/11/2013
Les murs de
la poudrière sont atypiques pour le 21ème siècle. En effet, les murs
de briques de la poudrière sont en « panneresse et boutisse ».
N’étant pas doublés par des blocs, les murs ont une épaisseur d’une brique et
demie. Sur un lit, le maçon dispose à droite les briques en panneresse et à
gauche en boutisse. Sur le lit suivant, le maçon inverse, à droite les briques
sont disposées en boutisse et à gauche en panneresse. Les briques étant
imbriquées les unes dans les autres et le mur étant plus épais, il tenait
debout sans le soutien des blocs modernes.
Une brique
est dite panneresse si elle est posée de manière à ce que sa
surface longue soit visible.
Une brique
est dite boutisse si elle est posée perpendiculairement par
rapport au mur de manière à ce que son petit côté soit visible.
En mettant en
ligne les premières photos de la poudrière, il y a quelques jours, j’ai
remarqué la lettre « S » sur le linteau du porche. Mais pas possible
d’en lire plus. J’ai donc pendu mon Nikon en bandoulière et j’ai placé mes bottines
dans le sentier de la poudrière. J’ai pu lire « SOCIETE d’ARENDONCK
1928 ».
Elke Arendonkenaarkent al generatieslang «‘t Poeier»
alssynoniemvoor de dynamietpoederfabriek die eind 1872 in Arendonk
werdopgericht. Dezedynamietfabriek, in de volksmondhet
« Poeier » genoemd, heettebij de oprichting « Société d’
Arendonck ». Laterwerdhet « Société d’ Arendonck d’ Explosifs
S.A. ». Hetspringstoffengedeeltewerdin 1963 overgenomendoor de groep
« Poudreries Réunies de Belgique » (P.R.B.). (Extrait du site http://www.tpoeier.be/beschrijving.php)
Arendonk est
une commune de la province d’Anvers située près de Turnhout. Une fabrique de
dynamite nommée « Société d’Arendonck » y était située. Cette société
créée en 1872 fût reprise par les Poudreries Réunies de Belgique en 1963.
Ce texte
gravé dans le béton est le seul lien probant entre la poudrière de Velaine et
la fabrique de dynamite d’Arendonk. A partir de maintenant, je dois écrire au
conditionnel. Je suppose que la Société d’Arendonck a racheté notre poudrière
sambrienne pour établir une filiale ou
créer un dépôt à proximité des
charbonnages et carrières de la Basse-Sambre. Ce rachat a pu donner lieu à la
construction ou la rénovation de ce bâtiment en 1928.
Velaine, bois du Curé – 26/05/2013Velaine, bois du Curé – 26/05/2013
Des talus de
+/- 1,5 mètre de haut sillonnent l’intérieur du bâtiment ce qui crée un petit
labyrinthe de fossés. Pas de quoi s’y perdre ! Les talus ont-ils été créés
par l’homme dans le cadre de l’activité explosive ou sont-ils le fruit de
l’écroulement du bâtiment ?